Les divinités afro-brésiliennes

Toutes les divinités Afro-Brésiliennes féminines sont appelées « Yabás ».
Le terme Yabá signifie «dame» en Yoruba. Elles sont au nombre de six : Oshun, Yemanjá, Nanã, Ewa, Oya et Obá. Dans ce ballet, la chorégraphe Beth Rigaud propose de mettre en scène :
Yemanjá, Oshun, Oya et Nanã : les Yabás liées au cycle de l’eau. Cette eau de petite source deviendra les rivières et les cascades d’Oshun pour s’écouler dans l’immensité océanique de Yemanjá.

Yemanja, la dame de la mer est célébrée le 2 Février. Elle est protectrice, mère aimante. Dans les religions d’origine africaine, elle est également reconnue comme Janaina, Inaé, Princess Aioca – royaume de la terre mystérieuse de bonheur et de liberté – et comme Maria dans une association à Notre-Dame des Navigateurs. Elle est le protecteur de ceux qui vivent dans la mer. On garde par la tradition, le réveillon du Nouvel An à Yemanja ,l’accueillant avec des fleurs, des parfums, des bijoux en argent. Cette mère généreuse et désintéressée est reçu avec la salutation: Odo (rivière) iyá (mère).

Oshun détient les chutes d’eau, les rivières d’eau douce. Elle respire l’amour. Il est Oshun, doux, sensible, de verser des larmes et de sensations fortes. Elle est la Dame de la fécondité et de la beauté, qui accueille les appels de ceux qui cherchent la maternité et de son accomplissement féminin. Pour elle est attribuée la protection des enfants. Elle est aussi appelé « dame d’or », Oshun est associée à la prospérité et de la richesse. Dans l’Umbanda et la plupart des nations qui inspirent les pratiques religieuses d’origine africaine, touts le saluent: « Oraieiêu maman! » (Regardez-moi, maman!), Une révérence qui s’allie a l’appel, de sorte que son énergie tombe sur chaque personne et le chemin où il va. Célébrée le 8 Décembre, leurs couleurs sont le bleu et l’or.

Nanä, est la divinité la plus ancienne, le syncrétisme la liée à Notre-Dame Santana, grand-mère de Jésus (Oxala). Dans la nature, Nanã est la dame de la saison des pluies, l’eau stagnante, les marais. Dans le panthéon des orishas, c’est elle qui prend soin des nouveau désincarnés, également appelés eguns. Selon les légendes, rien qu’est servi a Nanã peut être coupé avec des lames en acier ou en fer. Elle est célébrée le 26 Juillet. Sa couleur est le violet ou lilas. Salúba! Nanã

Enfin, le Iansã, orisha dominant la foudre et les tempêtes, dont la force est la nature de transformation tout en permettant le renouvellement. Également reconnu comme Oya, elle est une guerrière, avec un fort tempérament, ce qui explique l’épée comme l’un de ses symboles. Gardien de la mort, elle aide dans le chemin vers le royaume de Olorum. Iansã, dans le syncrétisme est liée à Santa Barbara, célébrée le 4 Décembre. Formule d’appel: Ê Parrêi, Iansã. Ses couleurs sont le jaune, l’or, rouge, corail.

Beth Rigaud a créé le ballet « AS YÁBAS » dédié a toutes les Femmes. Plus d’infos